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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 17:50

J'aime voir de mon balcon 

Passer les cons

Georges Brassens

 

Et l'on n'étend plus aux fenêtres

Qu'une jeunesse à repasser

Jean Ferrat

 

 

Ibiza-87962-copie-1.jpg

 

Ibiza 1987 Photo JPB

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 11:25

Sans-titre.jpg

 

Strasbourg mai 1989

Photo JPB

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 08:51

J'avais offert cette peinture de Louis Bénisti au musée, musée dont le projet en cours n'est pas poursuivi par le  maire de Montpellier.
J'espère que cet honorable élu aura la correction de me le restituer, s'il met son projet à exécution.
Cette peinture est la maquette d'une fresque ornant une école maternelle à Tidjitt (Mostaganem). Elle a été exécutée par Louis Bénisti en 1956

Jean-Pierre Bénisti

Voir Médiapart 

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/benjamin-stora/160514/un-musee-supprime

Tidjittmaquette-IMG_0797.jpg

16 mai 2014

Un musée supprimé

par Benjamen Stora

 

Lettre ouverte
des membres du Conseil scientifique
du Musée sur l’histoire de la France et de l’Algérie 
à Monsieur Philippe Saurel
Président de la
Communauté d’agglomération de Montpellier



    Monsieur le Président,

    
    Chercheurs impliqués bénévolement dans la réalisation du musée sur l’histoire de la France et de l’Algérie, nous avons appris avec une très grande surprise votre intention d’abandonner ce projet très avancé à un an de l’ouverture du musée.

    Ceci s’est fait de manière abrupte et improvisée, sans dresser un bilan du projet avec l’équipe qui le menait avec dynamisme depuis trois ans, et sans concertation avec le Conseil scientifique du musée, composé de chercheurs qui s’étaient mobilisés pour soutenir sa réorientation, redonner au projet la légitimité scientifique qu’il méritait, et qui ont joué un rôle considérable dans la préparation des salles du musée et des expositions temporaires. En tant que membres de ce Comité, nous déplorons le gâchis que représenterait l’abandon de ce projet de musée sans équivalent en France.
    
    Gâchis intellectuel tout d’abord : tout un travail a été fait depuis plus de deux ans pour élargir la problématique initiale du musée, limitée à un cadre mémoriel étroit, et lui donner une ampleur susceptible de toucher toutes les mémoires associées à l’histoire des relations entre l’Algérie et la France. Le projet réalisé et largement avancé à ce jour présente les qualités de rigueur scientifique, d’innovation et d’ouverture requises pour une présentation publique et dynamique de l’histoire contemporaine, apte à dépasser les débats mémoriels qui travaillent notre société. Sur le modèle de l’exposition réalisée en 2012 sur l’Algérie au musée des Invalides, où l'Armée avait su donner carte blanche aux historiens, le travail engagé par les chercheurs à Montpellier présente un intérêt pédagogique évident. L'histoire de la colonisation et de la décolonisation est abordée en classes de 4e, 3e, 1re et terminale et les programmes encouragent les études de cas centrées sur l'Algérie. Le musée projeté peut servir de support à cet enseignement avec des visites de collégiens et de lycéens venus de toute la France. C'est un outil propre à comprendre le passé en dépassant des mémoires familiales parfois antagonistes.

    Gâchis financier aussi : 15 millions d’euros sur les 22 budgétisés ont déjà été engagés. Certains ne sont pas transférables, comme les 3 millions qui ont servi à enrichir les collections de tableaux, d’objets et de livres sur l’Algérie ou les contrats passés avec les prestataires de services qui travaillent depuis des mois sur le contenu des expositions. Quant aux investissements immobiliers et mobiliers, ils ne pourraient, en cas de changement de destination du musée, être « réversibles » sans d’importantes pertes et dédommagements aux entrepreneurs, se chiffrant par millions d’euros.

    Gâchis politique enfin : le fait pour Montpellier d’accueillir un musée consacré aux relations avec l’autre rive ne peut que renforcer son positionnement méditerranéen. Il sert aussi la politique de coopération transnationale de la ville, qui a pris l’initiative il y a quelques années d’un jumelage exemplaire avec Tlemcen. Surtout, cet ambitieux projet peut participer utilement à l’échelle nationale à un processus de réconciliation franco-algérien qui est aujourd’hui bien engagé. Que Montpellier y figure au premier plan est évidemment profitable à la ville.

    Compte-tenu de toutes ces considérations, nous ne pouvons que dénoncer une décision élaborée sans aucune concertation avec les acteurs du projet ni respect pour leur travail, et vous presser de bien vouloir réexaminer ce dossier sur la base d’une information plus éclairée. Nous sommes bien sûr à votre disposition pour vous présenter l’état d’avancement réel d’un projet qui ne peut que servir les intérêts et l’image nationale et internationale de Montpellier et de son agglomération.

    Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos sentiments respectueux.

Signataires :

Jean-Robert Henry, directeur de recherches émérite au CNRS, président du conseil scientifique du musée
Jean-Pierre Bertin-Maghit, professeur des Universités, membre de l’IUF
Pierre Boutan, maître de conférences honoraire
Omar Carlier, professeur émérite des Universités
Dominique Casajus, directeur d’études à l’EHESS
Sébastien Denis, maître de conférences à Aix Marseille Université
Ahmed Djebbar, professeur émérite des Universités
Marc Ferro, historien, co-directeur des Annales et directeur d’études à l’EHESS
« désolé de cet affront à l’intérêt national »
Didier Guignard, chargé de recherches au CNRS
Nadjet Khadda, professeure à l’Université d’Alger
Ahmed Mahiou, directeur de recherches émérite au CNRS
Georges Morin, inspecteur général honoraire de l’Education nationale
Paul Pandolfi, professeur des Universités
Michel Pierre, historien, ancien conseiller culturel auprès de l’Ambassade de France à Alger
François Pouillon, directeur d’études à l’EHESS
Tramor Quemeneur, enseignant-chercheur à l’Université Paris 8
Paul Siblot, professeur des Universités
Benjamin Stora, professeur des Universités
Sylvie Thénault, directrice de recherches au CNRS

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:52

Exposition Marcel Bouqueton (1921-2006)

du 7 mai au 15 juin 2014

Vernissage le mercredi 7 mai à 21hBOUQUETON.jpg

Espace Marie-Robin

18 rue de Montmorency 

Paris 3ème

ouvert du mercredi au samedi de 14 à 19h

Métro Rambuteau

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 18:31

 

            .

           Aujourd'hui, c’est la fête du travail et c’est aussi le premier jour d’un mois où les jours de repos sont aussi nombreux que les jours d’activité.

 Il y a dix-neuf ans, le 1er mai 1995 à Évian, mon père nous quittait, deux semaines avant son quatre-vingt-douzième anniversaire, le 15 mai.

Jean-Michel Godrie m'a écrit un mot.

          « Aujourd'hui c'est le 1er mai, jour de la mort de Louis et celui de ma naissance. Étrange conjecture qui place un peu plus haut encore les habitudes quotidiennes que j'avais avec ton père. Et je ne peux pas oublier celle, où, une après-midi, alors qu'à l'accoutumée, c'était le jeudi, nous venions de passer deux ou trois heures ensemble à parler, à nous  nos textes, à regarder les peintures, je suis rentré chez moi et qu'une peur soudaine m'a saisi au corps et à l’esprit me disant que la personne que je venais de quitter et que j'aimais tant, était en danger ! Je suis donc retourné chez ton père trouvant porte close et sans réponse face à cette porte blindée, que, dans mon esprit seuls les pompiers étaient capables à cet instant de démolir ce brutal interdit.. Alors qu'ils arrivaient, comme si ma voix que je voulais constante dans l'appel vers Louis rencontrait enfin un écho, cette porte s'est entre ouverte me laissant à peine le temps de me précipiter et d'accompagner Louis à terre afin d'attendre que les pompiers le conduisent à l'hôpital. Il était vivant, il venait de gagner dix ans de vie... j'aimerais qu'un jour tu consignes "officiellement" cette histoire car dans les jours qui suivirent, lors de mes visites à ton père dans les locaux de ce qui était encore le vieil hôpital d'Aix, j'ai conclu un pacte éternel avec Louis Bénisti. »

Je me souviens de ce jour où je reçus un appel de Jean-Michel. C’était le 16 janvier 1991, le jour du début de l’intervention militaire en Iraq (Tempête du désert). Ma mère nous avait quittés en octobre 2010 et mon père commençait à reprendre ses activités de peintre. Sans l’intervention de Jean-Michel, mon père n’aurait peut –être passé la nuit.

Louis se remit à peindre, après son hospitalisation et ne cessa pas de nous étonner.

Merci, Jean-Michel !

Jean-Pierre Bénisti

 


Voir

http://www.aurelia-myrtho.com/article-1er-mai-1995-a-evian-louis-benisti-passait-sur-l-autre-rive-72901420.html

 

 

Leman376.jpg

Louis Bénisti : Plage d’Amphion (1993)

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:45

L’association des Habitants du Corbusier présente :

du 9 au 25mai 2014

 

 

 

Annie CZARNECKI

figures 3

peintures et gravures

 

 

dans le hall (r-d-c) et à la librairie Imbernon (3° rue)

 

vernissage le vendredi 9 mai à partir de 18h30

 

 

 

 

 

Cité Radieuse 280 bd Michelet 13008 MARSEILLEimage001-copie-1.jpg

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:15

3495761_3_7b9f_des-etudiants-manifestent-pour-la-fermeture-.jpg

 

Le monde du 5 avril 2014

 

Il est vrai que l'un des poèmes de Fernando Pessoa a pour titre Bureau de Tabac

 

Voir 

http://poezibao.typepad.com/poezibao/2008/09/anthologie-p-13.html

http://dormirajamais.org/bureau/

 

Bureau de tabac [début]

 

                                                                         15 janvier 1928

 

Je ne suis rien.
Jamais je ne serai rien.
Je ne puis vouloir être rien.
Ceci dit, je porte en moi tous les rêves du monde.
Fenêtre de ma chambre,
de ma chambre dans la fourmilière humaine unité ignorée
(et si l’on savait ce qu’elle est, que saurait-on de plus ?),
vous donnez sur le mystère d’une rue au va-et-vient continuel,
sur une rue inaccessible à toutes les pensées,
réelle, impossiblement réelle, précise, inconnaissablement précise,
avec le mystère des choses enfoui sous les pierres et les êtres,
avec la mort qui parsème les murs de moisissure et de cheveux blancs les humains,
avec le destin qui conduit la guimbarde de tout sur la route de rien.

 

Fernando Pessoa, Poésies d’Alvaros de CamposPoesias de Álvaro de Campos, traduit du portugais et préfacé par Armand Guibert, [édition bilingue] Poésie du monde entier, Gallimard, 1968, p. 77.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:50

Expo_Tibouchi_Ernandorena.jpgIl te faut de la pauvreté

dans ton domaine.

C'est comme ce besoin qu'on peut avoir

d'un mur blanchi à la chaux.

Une richesse, une profusion

de mots, de phrases, d'idées

t'empêcheraient de te centrer

d'aller, de rester

là où tu veux

où tu dois aller

pour ouvrir,

pour recueillir.

Ta chambre intérieure

est un lieu de pauvreté.

Eugène GUILLEVIC

Sans doute encore trop loin pour certains –

et donc juste un petit coucou amical –

et pour d'autres, plus près, le plaisir peut-être

de se revoir.

Amitiés,

H. Tibouchi

________

        » BRISURES DE SILENCE «

        TIBOUCHI  peintures

        ERNANDORENA  sculptures

exposition du 15 au 27 avril 2014

vernissage samedi 19 avril à partir de 15h

        Galerie de Mézières

        16 avenue de l'Europe – 95600 Eaubonne

        01 39 59 38 84

Horaires d'ouverture

        tous les jours de 15h à 18h 30

        dimanche de 10h à 12h et de 15h à 18h

        nocturne le mardi

Contact :   01 39 59 38 84  –  06 84 45 45 61

        ENTRÉE LIBRE

 



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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:59

C’est évident. Les résultats des élections municipales ne sont pas bons pour la gauche. Il serait cependant inconvenant de parler de défaite ou de déroute. Il s’agit d’élections de maires et il y a autant de défaites ou de déroutes que de maires battus ou autant de victoires que de maires élus. Le terme approprié serait plutôt : échec de la gauche, succès de la droite et de l’extrême droite.

Ce n’est pas la première fois que des élections municipales traduisent un mécontentement vis-à-vis d’une politique nationale, sans tenir compte de la gestion de leur  mairie. En 1983, les Grenoblois n’ont pas réélu Hubert Dubédout, qui était pourtant l’un des meilleurs maires de France. En 1977, les électeurs de gauche ont essayé de transformer les élections municipales en une répétition d’élections législatives : la gauche gagnait des mairies et la droite en perdait, mais à la différence avec 2014, les maires étaient bien élus ou bien battus, ils n’étaient pas battus par défaut comme certains maires de gauche aujourd’hui dont leurs défaites sont dues surtout au déficit de voix de leur propre camp ;

Les électeurs ont donc sanctionné des maires qui ont souvent fait un excellent travail, faute de pouvoir sanctionner la politique nationale.

Après avoir entendu le message que les Français lui ont envoyé, le Président aurait pu ne pas tenir compte de ce revers électoral et ne pas changer de gouvernement aussi rapidement. Jean-Marc Ayrault devient une victime expiatoire, alors qu’il a fait un travail tout à fait honorable. Une personne doit démissionner, c’est Harlem Désir qui, en tant que secrétaire du principal parti de la majorité gouvernementale, porte une grande responsabilité de l’échec de son parti. Le remplacement de Ayrault par Valls  n’apporte rien. Valls est un homme qui se dit de gauche, mais qui est surtout apprécié par la droite, or, ce que nous enseigne les résultats ce n’est pas seulement, que les électeurs ont préféré  la droite, c’est que la gauche a souffert d’un déficit.

Par ailleurs, le parti socialiste a surtout proposé plus des réformes sociétales (type mariage pour tous) que des réformes sociales. La loi sur le mariage pour tous peut déplaire, car s’il est normal que les couples homosexuels aient les mêmes droits que les couples hétérosexuels, le mariage a un caractère sacré même s’il n’est pas célébré religieusement et il doit répondre à un projet familial. Je pense que les législateurs ont été trop loin. Il aurait mieux valu proposé pour les couples homosexuels, un contrat d’union civile (PACS amélioré) plutôt qu’un mariage.

Le grand problème de la vie politique française est surtout un problème d’institution. La Vème République a été faite pour résoudre la crise algérienne. En donnant des pouvoirs importants au Président de la République, la politique extérieure se faisait en dehors du Parlement et n’était plus soumise aux caprices des députés, soucieux de satisfaire leur électorat. Le Général de Gaulle avait su user d’une Constitution à sa mesure en n’usant pas de tous ses pouvoirs et en concentrant son énergie sur des domaines réservés : défense ou politique extérieure. Pompidou, Giscard et Mitterrand ont usé de tous leurs pouvoirs et ont laissé leurs premiers ministres remplir une fonction de secrétaire de gouvernement et éventuellement de fusible. Mitterrand et Chirac ont eu leur pouvoir limité durant les années de cohabitation. Sarkozy et Hollande ont repris les pouvoirs dont ils sont investis.  La réduction du mandat présidentiel n’arrange rien, car le Parlement devient une chambre d’enregistrement et  le Premier ministre n’est plus qu’un fusible. Lorsque l’opinion désavoue le Président en cours de mandat, il devrait ou faire un référendum ou user du droit de dissolution. Seul De Gaulle était à l’aise dans ce genre de pratique.

 Si on peut expliquer la progression d’un parti nationaliste et poujadiste (et non fasciste, comme on se plait à le qualifier) dans des villes industrielles touchées par la crise, il n’en est pas de même dans le Gard ou le Vaucluse. Les analystes politiques n’ont pas non plus expliqué  comment le public des pseudo-spectacles d’un humoriste antisémite, se recrute à la fois chez les militants frontistes et chez les loubards de banlieue.

 

Enfin, à Paris, Anne Hidalgo a sauvé l’honneur de la gauche. Elle mérite un coup de chapeau et peut-être même de sombrero !

 

 

Jean-Pierre Bénisti

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:01

Une grande actrice vient de nous quitter. J'avais vu pour la première fois;Catherine Sellers jouant le role de Junie dans Britanicus, bien avant que Camus la recrute pour le Requiem. C'était à Alger en 1956. J'étais au lycée à l'époqiue. Par la suite je l'ai vue à Avignon en 1960 aux côtés de Vilar dans Antigone. Elle était merveilleuse ! La dernière fois que je l'ai vue, c'était encore à Alger, dans le même théâtre, mais bien après l'Indépendance. Elle jouait dans  la Cigogne de Gatti.

 Michel Bouquet qui,  parait-il excelle dans le Roi se meurt de Ionesco, est le seul acteur, qui a été dirigé par Camus à être encore en activité
JPB

 

 

 

 

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Avignon juillet 1960 avec Jean-Vilar                                                                            Photo LCS

 

 

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Voir 

 

 

 http://www.lestroiscoups.com/article-la-comedienne-catherine-sellers-nous-a-quittes-hier-dimanche-9-mars-2014-a-paris-annonce-122904929.html

 

 

 

 http://odile-quirot.blogs.nouvelobs.com/archive/2014/03/10/la-disparition-de-catherine-sellers-524963.html

 

 

 

http://referentiel.nouvelobs.com/archives_pdf/OBS0065_19660209/OBS0065_19660209_038.pdf

 

 

 

 

 

 

 

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